• L’eau, ce n’est pas un luxe. C’est le premier des droits. Et parfois, il suffit d’une réparation pour le rendre à des milliers d’êtres humains.💧

  • Depuis 2017, la crise des Rohingyas a poussé près d’un million de personnes à fuir les persécutions au Myanmar pour se réfugier dans les camps surpeuplés de Cox’s Bazar, au Bangladesh. Aujourd’hui encore, cette crise humanitaire massive crée des défis considérables, notamment en matière d’accès à l’eau potable et de maintien d’une hygiène adéquate.

    Dans les camps FDMN (Forcibly Displaced Myanmar Nationals) et les communautés hôtes bangladaises environnantes à Ukhiya, la pression sur les ressources est énorme. Les infrastructures existantes – en particulier les puits tubulaires – sont souvent vétustes, endommagées ou complètement hors service.

    Le problème

    Aujourd’hui, des milliers de personnes, réfugiées comme locales, n’ont pas accès à une eau propre et sûre. Conséquences directes :

    • Risques sanitaires majeurs : maladies hydriques (diarrhées, choléra, typhoïde), particulièrement dangereuses pour les enfants

    • Corvée quotidienne épuisante : parcourir de longues distances pour trouver de l’eau, parfois non potable

    • Tensions communautaires : concurrence pour l’accès aux rares sources d’eau fonctionnelles entre réfugiés et population hôte

    • Détérioration des conditions d’hygiène : impossibilité de se laver correctement, de laver les vêtements, de nettoyer les abris

    Pourtant, de nombreux puits existent déjà. Ils sont juste cassés, négligés, ou nécessitent un entretien régulier. Les réparer coûte bien moins cher que d’en construire de nouveaux.

    Notre solution

    Le projet proposé par Integrated Development Forum vise une approche pragmatique et durable :

    1. Réparation et entretien des puits tubulaires hors service

    • Identification des puits endommagés dans les camps et les communautés hôtes

    • Diagnostic technique et réparation (pièces, main-d’œuvre locale)

    • Mise en place d’un calendrier d’entretien régulier pour éviter les futures pannes

    2. Sensibilisation des communautés à l’hygiène

    • Ateliers et sessions d’information sur les bonnes pratiques d’hygiène

    • Formation de relais communautaires pour assurer la pérennité des comportements

    • Lien direct entre eau potable et prévention des maladies

    Durée du projet

    1 an – pour réparer, entretenir, former et assurer la continuité

    Bénéficiaires

    24 500 personnes – soit :

    • Des familles réfugiées rohingyas vivant dans les camps FDMN

    • Des communautés hôtes bangladaises environnantes (Ukhiya, Cox’s Bazar)

    Objectif financier

    43 000 € – pour couvrir :

    • La réparation des puits tubulaires (pièces détachées, outillage, main-d’œuvre technique)

    • L’entretien programmé sur un an

    • Les sessions de sensibilisation à l’hygiène (formateurs, supports, déplacements)

    • La coordination et le suivi du projet

    Impact attendu

    • Accès durable à l’eau potable pour 24 500 personnes

    • Amélioration significative des conditions sanitaires dans les camps et villages

    • Réduction des risques de maladies hydriques (diarrhées, infections, choléra)

    • Apaisement des tensions entre communautés réfugiées et hôtes autour de la ressource en eau

    • Autonomisation des communautés grâce à la formation et à l’entretien participatif

    Pourquoi votre don compte

    43 000 €, c’est un investissement relativement modeste pour un impact qui touchera directement la santé et la survie de 24 500 personnes.

    Chaque puits réparé, c’est :

    • Des centaines de familles qui boivent enfin de l’eau propre

    • Des enfants qui tombent moins malades

    • Des mères qui n’ont plus à marcher des kilomètres chaque jour

    • Des communautés qui se réconcilient autour d’une ressource partagée

    L’eau, ce n’est pas un luxe. C’est le premier des droits. Et parfois, il suffit d’une réparation pour le rendre à des milliers d’êtres humains.

    Aidez-nous à faire couler l’eau potable, pour sauver des vies !

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